Kenya : population et développement (février 2010)

 

L'Agence Kenyane a également ajouté qu'«un taux de croissance démographique réduit devra permettre au gouvernement d'épargner plus de fonds consacrés aux secteurs de l'éducation, santé et l'alimentation afin de les investir dans d'autresAvec le taux actuel de fécondité, les dépenses en santé devront passer d'environ 350 millions de dollars à 2,7 milliards de dollars en 2040 mais le gouvernement pourrait économiser près d'un demi-milliard de dollars de dépenses en santé en cas de déclin de la fertilité dans le pays. »

La première phrase pourrait évidemment nous amener à penser que le but est de faire des économies sur le triptyque de base "éducation-santé-alimentation" alors qu'une baisse de la natalité devrait au contraire permettre de le consolider. Mais il semblerait que la deuxième phrase dissipe en partie ces craintes puisque par exemple les dépenses de santé seront quand même multipliées par plus de 6,3 (au lieu de 7,7 si rien n'est fait pour endiguer la natalité). Reste à espérer que les sommes dégagées grâce à une pression démographique atténuée seront réellement affectées à l'économie, aux infrastructures et à la protection de la faune sauvage.

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