Selon un communiqué de l'Organisation des Nations Unies dont une copie est parvenue à l’Agence de Presse Sénégalaise, le directeur de la Division technique du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Werner Haug a déclaré:
« Donner à tous un accès à la planification familiale volontaire sauve des vies et peut aider à briser le cycle de la pauvreté, ralentir la croissance démographique et relâcher la pression exercée sur l’environnement. C’est un investissement rentable dans le développement ».
Il a ajouté:
« Si l’on veut atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement et faire en sorte que toutes les personnes puissent vivre et prospérer, il faut que la communauté internationale place la santé reproductive et la planification familiale au sommet de l’agenda de développement ».


Quant à l'ONU, elle relève que:
« Depuis les années 1960, la planification familiale a aidé à réduire la fécondité dans les pays en développement de six naissances par femme en moyenne à trois ».
« Plus de 200 millions de femmes dans le monde cherchent actuellement à différer ou éviter une grossesse, mais elles manquent de moyens de planification familiale sans danger et efficaces ».
Selon elle: « la demande de contraceptifs va augmenter du fait du nombre record de jeunes qui vont entrer dans la vie procréative », ajoutant que « dans certains pays, les femmes ayant un besoin non satisfait de planification familiale sont plus nombreuses que celles qui l’utilisent effectivement ».
Malgré « les recherches et les expériences sur le terrain de programmes réussis de planification familiale, l’attention collective à ce mode d’intervention a marqué une chute radicale au cours des 15 dernières années ».
Il en a résulté « un affaiblissement de l’appui des gouvernements et de leur financement des programmes de planification familiale, ce qui met en danger la capacité des couples d’espacer la naissance de leurs enfants au bénéfice de la famille », indique l’organisation onusienne.
La Conférence internationale sur la planification est soutenue par plus de trente 30 organisations et est co-parrainée par l’Institut Bill et Melinda Gates pour la population et la santé reproductive, par l’École de santé publique Bloomberg de l’Université Johns Hopkins et l’École de santé publique de l’Université Makerere.
Plus de 1200 décideurs, chercheurs, universitaires et professionnels de la santé, venus de 59 pays, partagent les dernières découvertes scientifiques et cherchent à recentrer l’attention du monde sur la contribution de la planification familiale au développement.

 

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